About us

JCall brings together Jewish European citizens who are deeply attached to Israel’s existence and security, while at the same time are very (...) Read more

Press releases

Articles

Events

Argument

Facing the outpouring of criticism unleashed by our Call to Reason, we have decided to open this column to several opinions written by various personalities, mainly signatories of this Call, along with those who have joined the Call or expressed their reactions as guests on radio programs. These exchanges will continue to be enriched in the future. Read more
Home page > F.A.Q.

F.A.Q.

Faut-il négocier avec l’Autorité Palestinienne sans tenir compte du Hamas ? Quelle est l’autorité réelle de l’AP ?

Faut-il négocier avec l’Autorité Palestinienne sans tenir compte du Hamas ? Quelle est l’autorité réelle de l’AP ?
11 January 2011

Le déchaînement de violence fratricide qu’a constitué la prise du pouvoir du Hamas à Gaza a creusé un fossé profond entre le Hamas et le Fatah non seulement géographique mais également politique. Face aux échecs successifs des diplomaties arabes, et notamment égyptienne pour réunifier la direction palestinienne, Israël ne peut plus rester dans un statu quo pervers en attendant un événement diplomatique qui peut très bien ne jamais arriver. Au contraire, JCall souhaite l’application d’une stratégie active : parvenir à un accord de paix avec le Président démocratiquement élu de l’AP aboutissant à la déclaration de l’indépendance de l’Etat palestinien. Un tel Big Bang renforcera à lui seul la position de la direction palestinienne favorable à la coexistence avec l’Etat d’Israël et peut constituer une première défaite pour le Hamas, et le début de son isolement politique. A l’heure actuelle, l’Autorité palestinienne dispose d’un contrôle sécuritaire et politique sur les principales grandes villes de Cisjordanie, mais ne dispose que d’une emprise limitée ou nulle en dehors de ces zones. Avec l’aide des Américains qui ont formé les forces de police palestiniennes, la sécurité s’est énormément améliorée dans les territoires sous son contrôle, au bénéfice d’abord de la population palestinienne. La coopération sécuritaire entre les Israéliens et les Palestiniens a retrouvé le niveau qu’elle avait avant l’Intifada. Parallèlement depuis son accession au poste de Premier ministre, Salam Fayyad, est en train de mettre en place progressivement les structures du futur Etat : Il a mis au premier plan de ses préoccupations la lutte contre la corruption et la Cisjordanie jouit d’une croissance économique sans précédent ces dernières années. C’est sur ce succès politique qu’il faut s’appuyer pour démontrer que la surenchère de violence n’est pas une fatalité et que des acteurs politiques responsables et efficaces peuvent conduire la région vers la paix.

Back to summary

Pourquoi la négociation n’avance-t-elle pas depuis des années ? Que reste-t-il des accords d’Oslo ?

11 January 2011

Les accords d’Oslo signés le 13 septembre 1993 n’étaient pas des accords de paix définitifs entre l’Etat d’Israël et les Palestiniens mais uniquement un accord intérimaire qui, partant d’une reconnaissance mutuelle, créait un processus de conciliation qui devait aboutir dans les cinq ans au règlement définitif du conflit israélo-palestinien et à la création d’un Etat palestinien. L’erreur de base de cet accord est d’avoir laissé les questions les plus difficiles pour la fin et de s’être focalisé au début principalement sur des questions de procédure. Dans les années suivant la signature des accords, les deux partenaires se sont renvoyé mutuellement la responsabilité des retards, blocages et infractions au processus, que ce soit la passivité de l’Autorité palestinienne face au terrorisme ou la reprise de la colonisation israélienne à partir de 1996 (premier gouvernement Netanyahu) et sans véritable gel depuis lors. La conséquence de l’échec de ce processus a été, après le grand espoir suscité par ces accords, la désillusion des deux populations et la perte de confiance en l’existence d’un partenaire fiable avec lequel négocier. Depuis le déclenchement de la seconde Intifada en 2000 aucune négociation sur un « statut permanent », ou un accord de paix définitif, n’a pu être menée à son terme. J Call est arrivé à la conclusion que, seuls, Israéliens et Palestiniens sont incapables de mener à bout leurs négociations : les dirigeants des deux camps sont trop faibles, les blocages psychologiques et politiques trop importants. C’est pour cela que JCall soutient l’implication actuelle de l’administration américaine qui a mis cette question au premier plan de son agenda et en appelle également à l’Union européenne.

Quelles que soient les appréciations que l’on peut avoir sur les accords d’Oslo, ils ont laissé tout de même un acquis précieux : la création d’une Autorité palestinienne démocratiquement élue qui dispose encore de la volonté d’aboutir à une solution à deux Etats. C’est avec elle que le gouvernement israélien doit réussir à trouver un accord tant qu’il est encore possible de le faire.

Back to summary

Quelle est la différence entre ce qu’on appelle la « ligne verte », le tracé du « Mur » ou de la « barrière de sécurité » comme l’appellent les Israéliens ?

11 January 2011

La ligne verte est la ligne d’armistice israélo-jordanienne d’avril 1949 séparant Israël et la Cisjordanie et reconnue comme frontière de l’Etat d’Israël par les Nations-Unis. La ligne verte est la frontière revendiquée par les Palestiniens pour délimiter l’Etat palestinien à créer. Lors des négociations de Camp David II en juillet 2000, les Israéliens ont revendiqué la possibilité d’une rectification possible de cette frontière, avec échange de territoires frontaliers, afin de permettre à l’Etat d’Israël d’absorber certains blocs d’implantations israéliennes. En revanche, le tracé du Mur ou de la barrière de sécurité (selon la dénomination de chaque camp) ne respecte le tracé de la ligne verte qu’en de rares portions de son tracé. Selon les secteurs, cette clôture s’enfonce de plusieurs centaines de mètres jusqu’à plusieurs kilomètres en Cisjordanie afin de la faire passer à l’est d’implantations juives, annexant de facto 8,5% du territoire cisjordanien dans une sorte de « frontière imposée ».

Back to summary

J Call préconise-t-il un plan de paix ?

11 January 2011

J Call ne préconise pas de plan de paix. Il soutient la solution qui bénéficie d’un large consensus international et qui est soutenue d’après tous les sondages par la majorité des deux populations : celle de créer un Etat palestinien dans les territoires occupées à côté d’Israël. Une fois ce principe posé, la difficulté réside dans sa traduction dans la réalité. Sans entrer dans les détails que seuls les intéressés devront fixer, nous nous reconnaissons dans la solution préconisée dans l’Initiative de Genève qui avait été négociée par des personnalités israéliennes et palestiniennes. Nous rappelons ce que cette solution implique pour chacune des parties :

Pour les Israéliens :

- Évacuation de la majorité de la Cisjordanie et démantèlement des implantations à moins d’un accord avec l’Autorité Palestinienne permettant aux colons qui le souhaitent d’y rester en acceptant de prendre la nationalité palestinienne.
- Rétrocession de surfaces du territoire israélien en compensation des blocs de colonies qui sont limitrophes à la ligne verte et qui seraient rattachées à Israël. Tous les échanges de territoires devant se faire sur la base du consentement mutuel.
- Reconnaissance d’un Etat palestinien avec Jérusalem-est pour capitale
- Participation à la mise en place d’un fonds pour indemniser les réfugiés et leurs descendants

Pour les Palestiniens:
- Création d’un Etat palestinien en Cisjordanie et à Gaza avec Jérusalem-est pour capitale
- Reconnaissance de l’existence d’Israël dans les frontières qui auront été négociées entre les parties suite à d’éventuelles échanges de territoire pour prendre en compte les réalités sur le terrain depuis 1967 et reconnaissance de Jérusalem Ouest comme sa capitale
- Intégration des réfugiés dans le nouvel Etat palestinien ou dans leur pays d’accueil, hormis quelques milliers d’entre eux qu’Israël accepterait d’intégrer pour des raisons humanitaires
- Renonciation définitive au « droit au retour » pour les autres et suppression du statut de réfugié

Cette solution se traduira par un certain nombre d’aménagements :

- Création d’une autoroute pour assurer une continuité territoriale entre Gaza et la Cisjordanie, ,

- Délimitation à l’intérieur du «Grand Jérusalem » de zones placées sous autorité palestinienne et israélienne.

– Administration conjointe de la Vieille Ville

- Démantèlement de la « barrière de sécurité » dans les territoires passés sous souveraineté palestinienne et transformation en frontière ailleurs.

Cette solution est conforme au droit international puisqu’elle respecte l’esprit des trois grandes résolutions du Conseil de Sécurité de l’ONU sur le conflit : La résolution 181 (1947) sur la création de deux Etats, la résolution 194 (1948) sur le problème des réfugiés et la résolution 242 (1968) qui instaure le principe « Les territoires contre la paix».

Elle respecte également l’avis de la Cour Internationale de Justice de l’ONU (2004) au sujet du tracé de la « barrière de sécurité ».

Cette solution permet de concilier deux projets politiques également légitimes : le sionisme et le nationalisme palestinien en plaçant un maximum de Juifs sous l’autorité d’Israël et un maximum de Palestiniens sous l’autorité de l’Etat Palestinien. Issue des négociations de Camp David II (1999) et de Taba (2000) et des Accords (officieux) de Genève (2003), cette solution est soutenue par une majorité de membres de la communauté internationale et des sondages montrent qu’elle recueille l’assentiment d’une majorité d’Israéliens et de Palestiniens.

Back to summary

Quel type d’Etat palestinien JCall préconise-t-il ? Quel serait le lien entre la Cisjordanie et la bande de Gaza ?

11 January 2011

JCall préconise la création d’un Etat palestinien continu, non militarisé (l’Etat palestinien prenant l’engagement de ne jamais laisser une armée étrangère entrer en Cisjordanie) mais disposant d’une force de sécurité intérieure. Le lien entre la bande de Gaza et la Cisjordanie se fera par une route protégée. Ce type de solution a déjà été appliqué avec succès lors de l’accession à l’indépendance du Timor Oriental, relié à l’enclave de d’Oecusse par une route protégée. La partie cisjordanienne de l’Etat palestinien devra être continue et viable.

Back to summary

Quelle est la valeur du plan de paix proposé par la Ligue Arabe ? Est-il encore valide ?

11 January 2011

A l’initiative de l’Arabie Saoudite, en pleine tourmente de la seconde intifada, la Ligue Arabe a proposé à l’Etat d’Israël un plan de paix selon le principe suivant : une paix totale avec Israël (reconnaissance d’Israël, établissement de relations diplomatiques normales, de liens commerciaux etc.) en échange du retrait d’Israël de l’ensemble des territoires conquis en juin 1967 (Cisjordanie, Bande de Gaza, Golan et Jérusalem-Est). Le plan saoudien prévoit à propos des « réfugiés qu’Israël devra leur reconnaître un droit au retour dont l’application ferait l’objet d’une négociation. Ce plan ne peut pas être appliqué en l’état (par exemple : il est à présent certain qu’un accord israélo-palestinien définitif devra nécessairement inclure des rectifications de la ligne de 1967 ainsi qu’un partage de souveraineté sur la Vieille Ville de Jérusalem). Toutefois, dès lors que cette proposition entraînait pour la première fois une reconnaissance de jure par l’ensemble des Etats de la Ligue Arabe du droit d’Israël à l’existence, y compris par les Etats « historiques » du Front du refus, le plan de paix saoudien doit être considéré comme une avancée sur le chemin de la paix.

Back to summary

Comment régler le problème des réfugiés palestiniens et de leurs descendants ?

11 January 2011

Si Israël a une part de responsabilité incontestable dans la fuite de milliers de Palestiniens du territoire israélien en 1948, il n’est objectivement pas possible de faire revenir l’ensemble des réfugiés et leurs descendants en Israël, puisque cela reviendrait à rendre la population juive israélienne minoritaire dans son propre Etat. De même que de nombreuses guerres du XXe siècle ont causé de vastes déplacements forcés de populations sans qu’il soit possible de revenir en arrière sous peine de créer davantage d’injustices et de crises, il n’est pas envisageable de faire revenir des millions de Palestiniens en Israël. La solution prônée par JCall s’inspire de celle préconisée dans les accords de Genève : les réfugiés palestiniens ne retourneront que dans l’Etat de Palestine, à l’exception de quelques milliers qui pourraient revenir en Israël avec son accord dans le cadre de rapprochements familiaux. Toutefois, en reconnaissance des souffrances des réfugiés palestiniens depuis 1948, la communauté internationale, l’Etat d’Israël et l’Etat de Palestine créeront et contribueront à un fonds international qui aidera au financement de l’installation ou l’amélioration de la situation des réfugiés, en Palestine ou dans leur pays de résidence. L’objectif étant qu’à l’issue de l’accord de paix, serait mis fin au statut de réfugié et qu’il n’y ait plus à l’avenir de revendication de la part des descendants des réfugiés. Parallèlement, l’accord final devra prendre en compte le fait qu’Israël a accueilli des centaines de milliers de juifs dépossédés et chassés de force de pays arabes (notamment d’Irak et de Libye). Prévoir des réparations permettrait de solder les comptes historiques.

Back to summary

« L’appel à la raison » serait un acte d’ingérence dans les affaires d’un Etat indépendant et démocratique.

9 February 2011

Nous ne sommes pas étrangers à l’État d’Israël; nous sommes attachés à son existence, à sa sécurité et à son avenir; une bonne partie d’entre nous sont sionistes, c’est-à-dire qu’ils voient dans l’État d’Israël la réalisation des aspirations nationales du peuple juif. Notre implication personnelle, nos itinéraires nous ont permis de participer ou d’accompagner le projet israélien, pendant ces jours de joie comme pendant ces jours de peine. Beaucoup d’entre nous avons de la famille ou des amis vivant en Israël et nous partageons l’aspiration israélienne à la sécurité et à la paix.

On nous oppose que seuls les Israéliens, qui vivent le conflit de manière quotidienne, qui effectuent un service militaire lourd et assument cette charge tout au long de leur vie, qui sont les victimes potentielles des guerres et des attentats, sont habilités à s’exprimer sur ces sujets.

Nous sommes parfaitement conscients que les premières victimes du conflit sont les Israéliens (et les Palestiniens), mais ce qui est en jeu maintenant ne relève pas de la simple décision politique sur l’emplacement d’une frontière ou sur les conditions de la sécurité…, sujets pour lesquels le citoyen israélien est avant tout le seul concerné. Il s’agit d’un choix historique qui va décider de l’identité et de l’avenir de l’État d’Israël et avec lui du peuple juif. Soit Israël accepte de renoncer à la majorité des territoires occupés en 1967 pour qu’y soit créé un État palestinien viable à ses côtés, soit il poursuivra cette occupation avec les risques d’y voir s’y déclencher une nouvelle Intifada. Si par volonté politique ou par incapacité de prendre une autre décision, l’occupation devait se prolonger, Israël serait contraint de maintenir une population civile sous son contrôle, ce qui conduirait à l’instauration d’un régime discriminatoire, contraire aux valeurs sur lesquelles cet État s’est construit. Qui peut imaginer qu’un tel processus qui bouleverserait totalement la société israélienne et la vie des Israéliens serait sans conséquences matérielles et morales sur la vie des Juifs de la diaspora ? C’est pour cela qu’il est de notre devoir de participer à ce débat tout en étant conscient qu’il reviendra aux seuls Israéliens le soin de décider de leur futur.

Back to summary

Existe-t-il un camp de la paix palestinien ?

22 March 2011

En Israël, il existe plusieurs mouvements ou associations militant pour la paix, comme Shalom Arshav, la plus ancienne. Existe-t-il des mouvements équivalents chez les Palestiniens et pourquoi ne les entendons-nous pas ?

Il n’est pas possible de comparer le fonctionnement de la société palestinienne avec celui de la société israélienne. Depuis un siècle, elle est passée successivement sous le contrôle de plusieurs puissances étrangères : turc, anglaise, jordanienne pour la Cisjordanie ou égyptienne pour Gaza et enfin israélienne. Ce n’est que depuis les accords d’Oslo qu’elle peut se développer avec une relative liberté et encore uniquement dans la zone A qui est sous son contrôle. De plus, pendant les années d’Intifada, beaucoup des infrastructures qui avaient été mises en place ont été détruites par l’armée israélienne et beaucoup de ses dirigeants avaient été arrêtés. En réaction à cette situation, la société palestinienne est très solidaire. Cette solidarité se traduit par l’existence de multiples associations se consacrant principalement aux problèmes sociaux et éducatifs. Leur objet est de favoriser en priorité la formation des jeunes ou des femmes. Mais il existe aussi d’autres associations travaillant sur les questions des droits de l’homme, l’éducation à la paix, à la démocratie ou à la non violence. A la différence de la société israélienne où les associations politiques peuvent affirmer sans danger leurs engagements et s’opposer ouvertement à la politique du gouvernement, dans les territoires palestiniens toute prise de position publique est potentiellement plus risquée. Néanmoins on constate au travers d’initiatives comme celle lancée en 2003 par le professeur Sari Nusseibeh avec l’ancien responsable des services de sécurité intérieur israélien, Ami Ayalon, et dont la pétition pour une solution à deux Etats avait recueilli plusieurs dizaines de milliers de signatures en Palestine et en Israël, ou dans l’association qui fait la promotion de l’accord de Genève dans les Territoires qu’il existe aussi une forte volonté au sein de la société palestinienne pour un accord de paix. Régulièrement les sondages le montrent (voir celui datant du 6 mai 2010 http://www.lapaixmaintenant.org/art...) mais cet engagement ne peut pas se traduire comme en Israël par des mouvements politiques comme Shalom Arshav. La raison est liée au fait qu’actuellement beaucoup des dirigeants en poste au sein de l’Autorité Palestinienne, à commencer par son Président, Mahmoud Abbas, soutiennent ouvertement une solution du type de celle signée à Genève en 2003 et il n’est donc pas nécessaire de manifester publiquement une opposition à la politique qui est conduite par le gouvernement palestinien.

http://www.peacenow.org.il/site/en/... .

Le forum des ONG pour la paix regroupe une centaine d’associations, la moitié israélienne et l’autre palestinienne. Parmi celles-ci certaines affirment ouvertement leur soutien à des solutions comme celle de Genève. En Palestine c’est The Palestinian Peace Coalition qui en est le porte parole.

Palestinian Peace Coalition, www.ppc.org.ps

Il existe aussi en Cisjordanie et même à Gaza des mouvements, des associations ou des agences d’information qui, tout en dénonçant l’occupation israélienne, font un travail à partir des droits de l’homme en dénonçant également ce qui se passe à l’intérieur de la société palestinienne. Ces dénonciations consistent en une autocritique de la société palestinienne (conflit Hamas-Fatah, droit des femmes, liberté d’expression, détentions arbitraires et rarement cependant dénonciations des tirs de roquettes sur Israël )

En voici quelques-unes :

The Palestinian Initiative for Initiative for Dialogue & Democracy, www.miftah.org

Palestinian Center for Human Rights, www.pchrgaza.org

Arabic Media Internet Network, www.amin.org

The Independent Commission for Human Rights, www.ichr.ps/ (créée par l’OLP)

Al Mezan Center for Human Rights, www.mezan.org

Les animateurs de ces sites sont à l’écoute de ce qui se passe dans les Territoires et observent de près les événements dans la société israélienne ainsi que l’évolution de l’opinion internationale face au conflit.

Il existe également des sites israélo-palestiniens qui cherchent à rapprocher les familles et les personnes de part et d’autre de la frontière, et d’autres sites qui, tout en dénonçant l’occupation, cherchent à faire la part des choses dans les évènements quotidiens.

En voici quelques-uns :

Le cercle des familles endeuillées : www.theparentscircle.com

Taayush Arab Jewish Partnership, www.taayush.org

One Voice qui veut donner la possibilité aux majorités silencieuses modérées existantes au sein des deux sociétés la possibilité de s’exprimer : http://www.onevoicemovement.org/

La radio All for Peace, qui est codirigée par des Israéliens et des Palestiniens : www.allforpeace.org

Le Palestine – Israël journal, créé par deux journalistes israélien et palestinien http://www.pij.org/index.php

Back to summary

JCall appelle à faire pression

9 February 2011

On nous oppose l’appel à « l’engagement de l’Union Européenne et des États-Unis pour des pressions sur les deux parties afin les aider à parvenir à un règlement raisonnable et rapide du conflit israélo-palestinien ».

Aucun État n’aime subir des pressions de l’extérieur. Il y voit à juste titre une remise en cause de sa souveraineté. C’est d’autant plus vrai dans le cas d’Israël, État certes encore jeune, fier de son indépendance chèrement acquise d’autant plus qu’il a derrière lui une longue histoire pendant laquelle il était interdit aux Juifs de maîtriser leur destin. Cependant depuis les accords d’Oslo qui avaient ouvert une nouvelle page dans les relations entre Israéliens et Palestiniens, toutes les négociations qui ont suivi n’ont jusqu’à ce jour jamais abouti. L’espoir né de ces accords s’est progressivement érodé, transformé en déception puis en lassitude. Parallèlement, à la fragile confiance ont succédé d’abord la méfiance, puis parfois la haine et la peur aux moments les plus difficiles de l’Intifada. Les deux parties, israélienne et palestinienne, ont à faire face à des oppositions internes sérieuses qui les empêchent de prendre les décisions pénibles. Des deux côtés il ne manque pas d’extrémistes prêts à saboter tout espoir et à relancer l’engrenage de la violence. Les deux peuples sont devenus prisonniers d’un conflit centenaire. Chacun met en avant sa propre rhétorique : « l’unité indivisible de Jérusalem, la demande de reconnaissance du caractère juif de l’État d’Israël, … » pour les uns ; « le droit du retour des réfugiés, la reconnaissance de la Naqba, … » pour les autres. Chacun refuse de reconnaître le narratif historique de l’autre, y voyant une remise en cause de son propre narratif. Dans les deux camps, les dirigeants sont faibles. Pour les uns, c’est la conséquence d’un système électoral qui les rend incapables de constituer une majorité stable et les oblige à des coalitions qui limitent leur marge de manœuvre. Pour les autres, leur division sur deux territoires distincts, entre deux forces politiques opposées dans leur projet national et sociétal, et leur dépendance à l’égard de la puissance occupante limitent beaucoup leur liberté d’action. C’est pourquoi le rôle de médiateur exercé par des puissances extérieures est indispensable pour rappeler aux dirigeants des deux bords le principe de réalité et les pousser à faire les compromis nécessaires pour répondre ainsi aux attentes de leurs populations respectives. Dans notre esprit, il n’est pas question d’imposer aux uns et aux autres une solution, mais de les rassurer et de les accompagner dans ce long processus. Les engagements américain et également européen sont indispensables d’abord au rétablissement d’une confiance réciproque. Ils sont les seuls ensuite à pouvoir offrir les garanties nécessaires aux deux parties. Ces engagements devront être complétés par le soutien de l’ensemble de la communauté internationale au premier rang duquel doivent se trouver les autres pays arabes qui apporteront leur caution et leur aide matérielle à la résolution des nombreux problèmes comme celui des réfugiés. La perspective d’une intégration des deux pays, Israël et la future Palestine, dans la sphère européenne et méditerranéenne ouvrirait aux deux peuples de nouvelles perspectives. Le risque est grand en cas de non résolution de voir ce conflit s’étendre à toute la sphère israélo-arabe (alors que la Ligue Arabe a tenté par son initiative de 2002 de proposer une solution politique) ou même moyen-orientale (intervention turque et ou iranienne). C’est pourquoi, il est urgent pour les deux peuples israélien et palestinien qu’une intervention européenne et américaine, vienne les aider à mettre un terme rapidement à ce conflit.


8134 Signatures

View list

Sign the petition

Your contact information :

Any message or comment?
Newsletter

In the news

  • Haaretz — 2 July 2011

    Silent no longer

    Voir en ligne

  • Haaretz — 5 June 2011

    JCall launches first European conference ahead of UN vote in September

    Voir en ligne

  • The Jerusalem post — 5 June 2011

    Left-leaning JCall ready for first European conference

    Voir en ligne

Les autres articles
  • The Jerusalem Post — 7 December 2010

    Encountering Peace: The house is on fire By Gershon Baskin

    Voir en ligne

  • JTA The Global News Service of the Jewish People — 27 September 2010

    JCall opens German branch

    Voir en ligne

  • Jerusalem Post — 2 July 2010

    ‘Israel is not Sparta, it’s Athens’ by Bernard Henri Levy

    Voir en ligne

  • The Huffington Post — 7 June 2010

    Why I defend Israel by Bernard Henri Levy

    Voir en ligne

  • Yesh T’guva, The Paul Usiskin’s blog — 31 May 2010

    Eyeless Off The Sea Near Gaza

    Voir en ligne

  • Jerusalem Post — 17 May 2010

    US Jewish group urges concessions

    Voir en ligne

  • Haaretz — 16 May 2010

    U.S. Jewish leaders echo European call to end Israeli settlement building

    Voir en ligne

  • Haaretz — 13 May 2010

    Good for the Jews By Claude Kandiyoti

    Voir en ligne

  • The Middle East Channel — 12 May 2010

    JCall’s arrival on the European scene

    Voir en ligne

  • Ynet — 5 May 2010

    New initiative: European Jews want pressure on Israel

    Voir en ligne

  • The Jewish Daily Forward — 5 May 2010

    J Street, European Style: New Dovish Lobby Launches

    Voir en ligne

  • Jerusalem Post — 4 May 2010

    JCall founder denies placing onus on Israel alone

    Voir en ligne

  • JTA — 4 May 2010

    With JCall, European Jews get their own J Street debate

    Voir en ligne

  • Haaretz — 3 May 2010

    A welcome Jewish voice

    Voir en ligne

  • Haaretz — 3 May 2010

    Is Europe’s new Jewish group putting unfair pressure on Israel?

    Voir en ligne

  • The Jerusalem Post — 30 April 2010

    JCall, the ‘European J Street,’ to be launched in Brussels

    Voir en ligne

 
A - B - C - D - E - F - G - H - I - J - K - L - M - N - O - P - Q - R - S - T - U - V - W - X - Y - Z

8134 Signatures

Date Name Firstname Title Profession Town Country Message
5 June 2010 Ashuach Assa mr designer london United Kingdom yes!
8 June 2010 Aaron Sandrine Mademoiselle Agent technique de Bureau Créteil France
19 January 2011 Aaron Garcia Garcia Mr Project Manager London United Kingdom
15 November 2011 ABACH PIERRE RETRAITE PARIS France Travaillant moi-même sur un projet de livre sur la paix au Moyen-Orient, il va de soi que j'adhère à 100% à la démarche de J CALL. Je pensais toutefois que la signature de l'appel s'adressait essentiellement aux personnes de confession juive, ce qui n'est pas mon cas. Comme je vois que des non-juifs ont signé l'appel, je joins bien évidemment ma signature. L'idée d'un retour pour Israêl aux frontières de 1967, aménagées pour tenir compte d'une éventuelle intégration aux futures frontières de l'Etat hébreu des colonies situées à la frontière de Jérusalem, avec compensation territoriale me paraît constituer la base d'un réglement de paix, mais l'écart entre ce souhait et ce qui se passe sur le terrain est tellement important que je m'interroge sur l'avenir, d'autant que je n'arrive pas à rémondre à la question: que veulent les israéliens?
25 May 2010 ABBOU Jacqueline retraitée Montpellier France
29 July 2010 Abboulafiah Karima Etiduante Sociologie Strasbourg France
18 May 2010 Abbushi Oliver Dr. Arzt München Deutschland Ich stimme voll zu.
26 May 2010 Abdon Barthès Anne-Marie retraitée Nîmes France
3 May 2010 Abdulghani Malek Liban Let's get it done! Enough is enough!
27 April 2010 Abecassis Frédéric Historien Lyon France
2 May 2010 ABECASSIS Léopold Vérificateur des Monuments Historiques Guebwiller France
16 May 2010 Abecassis Fortunée retraitée Madrid Spain
3 May 2010 Abécassis Frédéric directeur d'une association marseille France
15 May 2010 Abelin Peter Berne Suisse
18 May 2010 Abelin-Sas Rose MD Graciela MD Psychiatre New York United States of America

0 | 15 | 30 | 45 | 60 | 75 | 90 | 105 | 120 | ...

A - B - C - D - E - F - G - H - I - J - K - L - M - N - O - P - Q - R - S - T - U - V - W - X - Y - Z